Jan. 7, 2016

Cusco

Mercredi 23 Décembre, Stéphanie, Matthieu et moi décidons sur un coup de tête de partir pour Cusco. À midi les tickets sont achetés, départ prévu pour 5pm. Nous rentrons déjeuner, puis branlebas de combat afin de préparer nos affaires et de nous rendre à la gare à 4:30pm pour enregistrer nos sacs. Il nous faudra attendre plus de 2:30, que le bus veuille bien arriver… sa commence bien ! Après 3hr de route sinueuse à grimper dans les Andes, nous faisons une pause à « Puquio » pour le diner. Première pause et première frayeur : au moment de repartir Matthieu se trompe de bus… encore un peu et il partait découvrir d’autres horizons !
Les 12 prochaines heures se passe bien, la route grimpe, tourne, descend, regrimpe alors que nous traversons la 2eme plus haute chaine de montagne du monde.

Nous arrivons finalement à Cusco, ou « Qusqo » (Nombril du monde) en Quechua (langue des Incas),  sous une petite pluie fine. La pluie… j’en avais presque oublié l’existence ! N’ayant réservés aucun hôtel nous prenons la direction de « San Blas » un quartier qui, d’après notre guide, est plutôt sympa et rempli d’hôtel. En effet, ce petit quartier situé sur un flanc de colline, domine Cusco avec ses étroites ruelles (pour la majorité piétonnes) et escaliers pavées, lui donnant un charme fou. En reprenant les paroles d’un certain Forest Gump, je vous dirai que Cusco « c’est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber ». Derrière chaque porte se cache un univers appart. Tantôt la porte s’ouvre sur une maison « normal », tantôt sur une cours intérieure carrée et bien organisée, tantôt sur une cours intérieure un peu bordélique style hippie et tantôt sur un dédale de pieces et de couloirs à s’y perdre, vous menant de surprise en surprise. Le soir nous nous rendons sur la plaza de Armas (place principale) ou se tient le grand marché de Noel. Achat de bonnet Péruvien, gants et écharpes, puis essayage de poncho à quasi toutes les échoppes… j’avoue, j’aime bien les ponchos ! Une fois le tour du marché terminé, nous nous rendons dans un resto sympa, avec terrasse donnant sur la place, ou nous dégusterons finalement notre diner de Noel, nous imprégnant de l’atmosphère magique de cette ville.

Le lendemain, les musés étant fermés, nous nous contentons de nous balader dans les rues du « nombril du monde » passant devant un grand nombre d’église, les unes plus majestueuse que les autres, écrasantes mêmes, bâties sur d’ancien temple ou palace Incas. Une simple journée de marche, dans ce centre historique en forme de Puma, respirant la grandeur d’un peuple aillant marqué l’histoire en seulement 300 ans.